•Les maladies infectieuses
•Des systèmes cardiovasculaire et lymphatique
•
•
•Bactérioses
•Septicémie
• Le sang est normalement stérile
•Il contient peu de fer
•Il contient beaucoup de phagocytes défensifs
Sauf si les défenses font défaut = septicémie
•
•Si les bactéries lysent les hématies -> + fer
(croissance Bact +++)
•Symptômes : Fièvre et frissons
•Si elles pénètrent dans les vaisseaux
lymphatiques (Lymphangite)
•
•Les
microorganismes responsables de septicémie peuvent provoquer des troubles
vasculaires -> chute de la pression artérielle (choc septique)
•Les Gram
– sont souvent les agents responsables car ils produisent des enzymes
extracellulaires et des endotoxines provoquant en plus des frissons et la
fièvre un choc endoxique (1millionième de mg suffisent).
•
•L’administration
d’antibiotique favorise la lyse et la libération d’endotoxine
•
•Les Gram
+ rentrent par l’intermédiaire d’un corps étranger (cathéter, tube pour
l’alimentation par voie intraveineuse): Maladies nosocomiales
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•La fièvre puerpérale
•Bactériose du Coeur
Endocardite bactérienne
subaiguë.
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•Infection
des structures internes du coeur, notamment des valves, pouvant aboutir à une insuffisance cardiaque grave. Incapacité du coeur à
remplir sa fonction de pompe. Les principaux symptômes de l'insuffisance cardiaque sont une fatigue et
un essoufflement lors d'un effort.
•L'endocardite
est favorisée par la coexistence d'une anomalie valvulaire et du passage de
bactéries dans le sang (passage qui peut survenir lors de soins dentaires,
notamment). Les personnes souffrant d'une anomalie valvulaire, même minime,
doivent suivre un bref traitement antibiotique avant et après une intervention
dentaire.
•Dans
certains cas un grand nombre de bactéries et de caillots de sang s'accumulent
sur les valves. Celles-ci peuvent se casser lâchement et se déplacer aux
organes essentiels dans le corps où elles bloquent l'écoulement de sang
artériel et causent des obstructions très sérieuses.
•Antrax
•La
maladie est due à une bactérie, Bacillus anthracis, dont
les spores, forme de persistance de la bactérie dans l'environnement, peuvent
résister plusieurs années, voire plusieurs décennies dans la terre, avant
d'être ingérées par des animaux en pâture.
•Les
spores peuvent aussi être transportées par les cours d'eau. Elles peuvent
également être véhiculées par l'air, si on les y dispersait. C'est
essentiellement pour ces propriétés que l'agent du charbon, peut constituer une
menace bioterroriste.
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•Le
charbon est avant tout une maladie des herbivores, mais tous les mammifères peuvent
contracter la maladie.
• Chez
l'homme, hôte accidentel, la transmission se fait directement ou indirectement
à partir d'animaux infectés, ou du fait d'une exposition professionnelle à des
produits animaux contaminés.
•
•l n'y a aucun cas documenté de
transmission d'homme à homme. Les conséquences de cette
maladie en santé vétérinaire et en médecine peuvent être catastrophiques
•
•On
rencontre trois formes de charbon chez l'homme :
•
– la forme cutanée, contractée par entrée des spores au niveau d'une coupure ou
d'une excoriation
–la forme intestinale, contractée à la suite de l'ingestion d'aliments contaminés,
principalement de viande charbonneuse
–
– la forme pulmonaire, due à l'inhalation de spores en suspension dans l'air. Ces trois
formes du charbon peuvent entraîner la mort si elles ne sont pas traitées
rapidement.
•
•Les
symptômes apparaissent dans les 7 jours suivant le début de l'infection.
• La
forme cutanée représente au moins 95
% des cas enregistrés chez l'homme dans le
monde.
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•Elle se
manifeste au départ comme une piqûre d'insecte, puis évolue en une vésicule
puis un ulcère de 1 à 3 cm de diamètre, avec une nécrose noircissante au
centre, et peut évoluer vers une septicémie.
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• Elle
est mortelle dans 20% des cas en l'absence de traitement.
•
• La
forme intestinale est quant à elle caractérisée par une inflammation aiguë du
tractus digestif et se manifeste par l'apparition de nausées, d'une perte de
l'appétit, de vomissement, de fièvre suivie de douleurs abdominales et des
diarrhées sévères. Elle est mortelle dans 25 à 60% des cas. La forme pulmonaire
se manifeste au départ comme un rhume banal, mais évolue en quelques jours avec
l'apparition d'importants troubles respiratoires, avec toux, maux de tête,
douleurs musculaires, qui s'aggravent et évoluent vers un choc septique. Cette
forme de charbon est quasiment
toujours mortelle en l'absence de traitement.
•
•
•L'antibiothérapie entraîne en général une guérison spectaculaire
de la personne ou de l'animal infectés par le bacille du charbon si elle est administrée
suffisamment tôt (avant les premiers
symptômes, ou juste après).
•Elle
peut également être employée à titre prophylactique chez des sujets
asymptomatiques dont on pense qu'ils ont été exposés à des spores
•La
prévention du charbon chez l'homme et chez l'animal repose sur des mesures de
lutte contre la maladie appliquées au bétail dans les régions d'endémie,
notamment l'élimination sans risque des carcasses d'animaux charbonneux (par
incinération ou enfouissement) et la vaccination des troupeaux à risque.
•
•Les
conditions qui prévalent dans beaucoup de pays d'endémie font que ces mesures
de lutte apparemment simples sont difficiles à mettre en œuvre.
•
•Dans les
pays industrialisés, la prévention repose sur des mesures prophylactiques
rigoureuses dans les élevages et l'industrie.
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•On
dispose en effet de vaccins
efficaces destinés aux animaux. Par contre, les vaccins à usage humain sont
moins performants et leur utilisation doit être
réservée aux groupes à haut risque, tels ceux professionnellement exposés et
certains personnels militaires.
•Gangrène
•Lié à Clostridium perfingens et
d’autres clostridies
•Si une blessure interrompt l’apport de sang :
Ischémie ( la plaie devient anaérobie)
•L’ischémie entraîne la nécrose. La mort d’un
tissu mou (gangrène)
•C’est une complication du diabète
•
•Les substances libérées par les cellules mortes
fournissent les nutriments pour les bactéries dont le genre Clostridium
(anaérobie strict, Gram +, produisant des endospores)
•
•Gangrène gazeuse: Clostridium provoque la fermentation des
glucides du tissu produit du dioxyde carbone et du dihydrogène
•
•Fabrication de hyaluronidase et d’enzymes
protéolytiques dégradant le collagène et les tissus
•
•Solution le caisson hyperbare qui contient de
l’atmosphère pressurisé riche en dioxygène.
•L’oxygène sature les tissus infectés +
antibiothérapie (peniciline)
•La Peste
•La peste
est une maladie qui sévit toujours de nos jours en Afrique, Asie et Amérique et
fait partie des maladies
actuellement ré-émergentes dans le monde.
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•Elle est
soumise à une réglementation internationale. Le nombre de cas déclarés par
l'OMS est en progression dans certaines régions. Au cours du XXème siècle,
l'utilisation de traitements antibiotiques et le renforcement des mesures de
santé publique ont réduit très fortement la morbidité et la mortalité dues à
cette maladie, mais n'ont pas permis de la faire disparaître.
•La peste
est une maladie des rongeurs, principalement véhiculée par le rat, et
transmise à l'homme par
piqûres de puces de rongeurs infectés. Dans
le cas de la peste bubonique, la transmission inter humaine peut avoir lieu par
l'intermédiaire de la puce de l'homme.
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•C'est le
pasteurien Alexandre Yersin qui découvrit en 1894 le bacille responsable de la
maladie, Yersinia pestis, bactérie d'une extrême virulence
•
•Chez
l'homme, la maladie revêt trois formes
principales: bubonique (contractée par piqûre de puce),
pulmonaire (transmise par voie aérienne) ou septicémique.
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•La peste bubonique est la forme clinique la plus fréquente.
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•Elle est
caractérisée par un syndrome infectieux très sévère (forte fièvre) et une
hypertrophie du ganglion lymphatique (ou bubon) drainant le territoire de
piqûre de la puce, après une incubation
de 1 à 5 jours.
•
•Dans 20
à 40% des cas, le bubon suppure et le malade guérit après un temps de
convalescence assez long.
•
• Sinon,
la maladie évolue vers une septicémie,
mortelle en moins de 36 heures.
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• Si le
bacille atteint les poumons, la contagion inter humaine peut alors se produire
par l'intermédiaire des expectorations.
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•En
l'absence d'un traitement précoce et approprié, la peste pulmonaire est
systématiquement mortelle en 3 jours.
•Traitement
•La
streptomycine, le chloramphenicol et les tétracyclines sont les antibiotiques de
référence pour le traitement de la peste. Ce sont des antibiotiques
parfaitement efficaces s'ils sont administrés à temps.
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•La chimioprophylaxie
au moyen de tétracyclines ou de sulfamides, administrée précocement, est en
général d'une très bonne efficacité pour l'entourage immédiat des sujets
atteints de peste pulmonaire
•Fièvre Hémorragique
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•Ces
virus provoquent toujours de la fièvre, mais pas systématiquement des
hémorragies.
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•La
période d'incubation est de 3 à 21 jours. Elle est suivie de syndromes de type
grippal qui peuvent aussi évoquer un paludisme (douleurs musculaires,
articulaires ou abdominales ; nausées).
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• La
période fébrile est suivie soit d'un rétablissement spontané, soit d'une
dégradation rapide de l'état général pendant laquelle les saignements peuvent
se produire.
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• Les
hémorragies superficielles se manifestent par des signes cutanés : petits
vaisseaux qui éclatent sous la peau (pétéchies), ecchymoses, taches cutanées
rouge foncé (purpura).
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•Des
complications cardio-vasculaires, digestives, neurologiques ou rénales peuvent
survenir.
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• Dans
les cas les plus graves, le malade meurt d'hémorragies internes, de
déshydratation ou de défaillance multiviscérale. La mortalité lors de telles pathologies est
généralement supérieure à 10% et peut atteindre 80% (Ebola).
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•Le plus
connu d'entre eux est le virus amaril (famille des Flaviviridés,
comprenant des virus transmis par les moustiques, les tiques, ou par des
rongeurs et des chauves-souris), responsable de la fièvre jaune qui, malgré
l'existence d'un vaccin efficace, sévit toujours en Afrique et en Amérique du
Sud.
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•D'autres
flavivirus sont
connus depuis moins longtemps, comme celui de la dengue hémorragique, lui aussi
transmis par les moustiques, et qui continue de s'étendre en zone tropicale,
parti du foyer du Sud-Est asiatique pour atteindre il y a plus de 20 ans
l'Amérique du Sud.
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•Mais les
"nouveaux virus", dont certains sont sortis de l'ombre au
cours des toutes dernières années, appartiennent à trois autres familles : les Arénaviridés (généralement transmis par des rongeurs*), les Bunyaviridés (transmis par les moustiques, les tiques ou les
rongeurs) et les Filoviridés (réservoir
animal inconnu).
* Les virus transmis par les rongeurs le sont par voie respiratoire : les excrétas de ces animaux souillent les poussières ensuite inhalées par l'homme. Ceux transmis par les moustiques, les phlébotomes ou les tiques le sont par voie sanguine, au cours du repas de l'arthropode sur l'homme.
* Les virus transmis par les rongeurs le sont par voie respiratoire : les excrétas de ces animaux souillent les poussières ensuite inhalées par l'homme. Ceux transmis par les moustiques, les phlébotomes ou les tiques le sont par voie sanguine, au cours du repas de l'arthropode sur l'homme.
•FILOVIRUS
•Ebola
L'homme semble contaminé par le singe, mais comment le singe est-il infecté?
L'homme semble contaminé par le singe, mais comment le singe est-il infecté?
•Le virus
Ebola a été identifié pour la première fois en 1976 en République Démocratique
du Congo (ex-Zaïre), et doit son nom à une rivière de ce pays.
• Le même
virus a ensuite ressurgi au Gabon en novembre 1994, faisant 28 morts sur 44 cas
enregistrés lors d'une épidémie initialement attribuée à la fièvre jaune.
•En 1995,
à Kikwit, RDC, une épidémie, qui avait touché environ 318 personnes et provoqué
249 décès (81% de mortalité), était également due à la "souche Zaïre".
•Celle-ci
est réapparue en 1996 au Gabon et en Afrique du sud, puis en 2001-2002 à
nouveau au Gabon et en République du Congo, et de nouveau en RDC en 2003.
•D'autres
souches de virus Ebola ont provoqué des épidémies : la souche Soudan, qui a infecté 284 personnes en 1976, puis a
ressurgi en Ouganda en 2000-2001 (425 cas et 53% de mortalité).
•Elle a
encore frappé en 2004 dans la région Western Equatoria au sud du Soudan touchant (au 20 juin) 18
personnes dont 6 décédèrent. La souche Ebola-Côte d'Ivoire, isolée
par des chercheurs de l'Institut Pasteur, n'a fait qu'un cas humain : une
personne infectée par la manipulation de prélèvements de chimpanzés sauvages en
Côte d'Ivoire.
•Ces
chimpanzés étaient alors touchés par une étrange épidémie, à laquelle certains
avaient succombé.
•Enfin,
la souche Reston, apparue en 1989 en Virginie (Etats-Unis) chez
des singes provenant des Philippines - et qui ne semble pas pathogène pour
l'homme -, a encore frappé au Texas, en avril 1996, tuant plusieurs macaques là
encore d'origine philippine. Le réservoir animal du virus Ebola est activement
recherché mais reste à l'heure actuelle inconnu.
•
•
Marburg
Le risque biologique : manipulation de singes au laboratoire...
Marburg
Le risque biologique : manipulation de singes au laboratoire...
•En 1967,
à Marburg (Allemagne), 25 personnes préparant des cultures de cellules à partir
de reins de singe tombèrent malades, et 7 décédèrent.
•D'autres
cas furent rapportés simultanément à Francfort et en Yougoslavie, toujours dans
des laboratoires où l'on avait reçu des singes en provenance d'Ouganda.
•Les
singes moururent eux aussi de la maladie, mais les recherches faites en Afrique
de l'Est n'ont pas permis de découvrir le réservoir du virus.
• Par
ailleurs, quelques cas d'infection naturelle ont été rapportés depuis en
Afrique du Sud (1975), au Zim
•
•babwe et au Kenya (1980, 1987).
•En
1998-1999, une épidémie eu lieu à Durba, en République Démocratique du Congo, touchant
essentiellement des personnes travaillant dans une mine d'or.
•Les
modes de contamination n'ont pas été identifiés. Comme pour le virus Ebola, le
réservoir naturel du virus Marburg reste inconnu.
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